Parlement européen : "Faire contribuer le Ciel européen à la croissance de demain"
Ch. de Veyrac et la majorité des eurodéputés de la commission parlementaire des Transports et du Tourisme ont demandé ce 10 juillet 2012 aux Etats membres d'accélérer la mise en œuvre d'un Ciel unique européen plus sûr, économique et respectueux de l'environnement. Ils se sont également accordés pour optimiser les retombées économiques des programmes de radionavigation et géolocalisation par satellite EGNOS et Galileo.
Les parlementaires ont à cette occasion plébiscité l'implication de Ch. de Veyrac sur ces projets créateurs d'emplois dans les territoires européens, en reprenant l'ensemble de ses propositions.
Depuis 2004, l'Union européenne s'est en effet engagée pour mettre en place un Ciel unique européen, afin de fournir un moyen de transport plus abordable, sûr et respectueux de l'environnement. Nos avions emprunteront donc bientôt le trajet le plus court entre deux aéroports européens et pourront bénéficier d'une meilleure technologie.
Au total, les progrès attendus sur ce projet ambitieux sont nombreux : réduction du prix du billet et des temps d'attente, multiplication par dix des niveaux de sécurité, économie de 50 millions de tonnes de CO2 et création de 328.000 emplois. Plus de 419 milliards d'euros de retombées économiques sont d'ailleurs annoncés !
Les eurodéputés de la Commission des Transports et du Tourisme se sont cependant inquiétés du retard pris par les Etats membres dans l'application du programme, qui pourrait faire chuter les bénéfices économiques attendus (jusqu'à 30%, voire 58% en termes d'emplois créés). A l'initiative de Ch. de Veyrac, la commission parlementaire a donc demandé aux gouvernements nationaux de respecter leurs engagements. L'eurodéputée a également insisté pour renforcer les progrès attendus en termes de sécurité, en clarifiant notamment les rôles des différentes autorités.
Les parlementaires se sont par ailleurs prononcés pour poursuivre les deux grands programmes européens de radionavigation par satellite, EGNOS et Galileo, qui permettront à l'Union européenne de se doter de systèmes de géolocalisation plus performants, capables de concurrencer le GPS américain. Au-delà de l'indépendance technologique européenne qui sera acquise, près de 130 milliards d'euros de bénéfices en sont attendus. Sur proposition de l'eurodéputée du Sud-ouest, le Parlement européen veillera à assurer la gratuité des services de base, ainsi que des services de sauvegarde de la vie, qui revêtent un enjeu majeur pour la sécurité des voyageurs.
Convaincue de la nécessité pour l'Europe de promouvoir de grands projets de développement, source d'innovation, de croissance économique et d'emplois, Ch. de Veyrac a enfin demandé une nouvelle fois que l'Union poursuive son engagement financier sur un autre de ses programmes-phares, GMES. Le financement de ce programme d'observation de la Terre par satellite, jusque là assuré par le budget européen, est en effet menacé par la Commission européenne, qui souhaiterait qu'il soit directement alimenté par les budgets nationaux des pays qui le souhaiterait, menaçant ainsi la pérennité des investissements déjà réalisés et l'avenir du programme.
Vidéo de l'intervention http://goo.gl/7Lz3y

