Airbus: " l'Europe qui marche et qui profite à Toulouse et à la France "
Une bonne nouvelle en ce début d'année : Airbus, fleuron européen et cher aux Toulousains embauche 2.000 personnes en France dont environ 1.500 à Toulouse! Innovation et technologie sont les clés du succès d'Airbus qui engrange des commandes record. Je me réjouis des futures retombées économiques pour la France et Toulouse. Ces résultats démontrent que l'Europe industrielle a un réel avenir et se porte bien lorsqu'elle est soutenue par tous!
A écouter absolument "2.000 Bonnes Nouvelles" sur Europe 1.
Chers internautes,
J’ai souhaité ce site pour, en complément du quart d'heure européen en Midi-Pyrénées, mieux faire connaître l’Europe et ses enjeux à nos concitoyens.
Vous y trouverez des informations sur l’activité de chacune des institutions européennes (Parlement, Conseil, Commission), ainsi que sur mon activité de parlementaire à Strasbourg, à Bruxelles, et en circonscription dans le Sud-ouest de la France.
Cet engagement peut se résumer en une formule : construire une Europe unie, dans la diversité, au service de chacun.
Je vous souhaite une bonne visite… et une bonne lecture !
Christine de Veyrac
Financement de GMES: La Commission européenne demande une nouvelle fois aux Etats de mettre la main à la poche
La Commission européenne a aujourd'hui publié sa Communication sur l'avenir du programme d'observation satellitaire (GMES).
Ch. de Veyrac dénonce le désengagement de la Commission dans le financement de GMES. La Commission propose de créer un nouveau fond entièrement alimenté par les Etats européens pour permettre la poursuite du développement de GMES, programme phare de l'Union européenne et à ce titre cofinancé jusqu'alors par la Commission.
"Il s'agit là ni plus ni moins de demander une nouvelle fois aux Etats membres de mettre la main à la poche pour suppléer au désengagement financier de l'Union européenne alors même qu'il est demandé aux citoyens et aux Etats de se serrer la ceinture" a souligné Ch. de Veyrac.
La députée du Sud-ouest s'inquiète de l'impact de ces propositions sur l'industrie aéronautique et spatiale, poumon économique du bassin toulousain:
"Avec cette proposition, la Commission européenne montre une nouvelle fois son incapacité à comprendre qu'en temps de crise le financement dans la recherche et les projets d'avenir est plus que jamais vital. La Commission met en danger l'avenir du programme GMES en se retirant du financement d'un programme communautaire et tente d'écarter par la même occasion le Parlement européen du contrôle budgétaire et politique qu'il joue actuellement sur le programme" a précisé Ch. de Veyrac.
Réaction de Christine de Veyrac : "Le Progrès par la Science et l'innovation "
La venue à Toulouse du Président de la République traduit toute l’importance qu’il accorde à l’industrie spatiale.
Le CNES est un acteur pionnier de notre dynamisme scientifique et de notre leadership dans ce secteur.
Comme l'a rappelé le Président, les moyens que nous consacrons au spatial dans notre pays doivent être consolidés en dépit d’un discours ambiant de défiance à l’égard des sciences ; ils doivent aussi et surtout être amplifiés à l’échelle européenne dans les discussions budgétaires qui vont s’ouvrir début 2012.
Il en va de l’avenir de l’excellence française dans le domaine des industries de pointe.
Adoption du Paquet ferroviaire européen, "La concurrence, au service des voyageurs"
Le Parlement européen a aujourd'hui adopté la refonte du Premier paquet ferroviaire. Au-delà de ces termes peu familiers pour nombre de citoyens et passagers, La poursuite de l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire constitue une évolution nécessaire, que nous devons consolider dans les meilleurs délais.
La gauche française avait d’ailleurs opportunément initié la « libéralisation du rail » dès 2001, en acceptant à Bruxelles, par la voix du Ministre communiste Gayssot, l’ouverture à la concurrence du frêt.
Le texte voté aujourd’hui au Parlement européen doit nous permettre de lutter contre les nombreuses entraves qui freinent le développement de la concurrence, et ce en renforçant notamment les moyens des autorités de contrôle du marché ferroviaire.
"Je regrette néanmoins que ce texte fasse l’impasse sur une date d’ouverture à la concurrence pour le transport des passagers sur les lignes intérieures : nos concitoyens aspirent en effet à bénéficier d’une offre de transport élargie, qui ne soit plus le monopole d’un seul opérateur, et permettant de tirer la prestation de service vers le haut" a précisé Ch. de Veyrac.
Saint-Alban: « La crise actuelle oblige à repenser nos institutions »
A Saint-Alban, le 5 novembre dernier, Christine de Veyrac participait à la célébration du XXème anniversaire de l’Ecole de l’Europe, en compagnie de Nicole Fontaine, ancienne Présidente du Parlement européen, et de Mirko Galic, ambassadeur de Croatie en France.
Serge Laborderie, qui dirige l’école, lui a demandé en cette occasion de préciser sa vision de l’Europe.
Partant de l’actualité récente, la députée a relevé la déception ambiante : « nombre de nos concitoyens ont eu le sentiment que face à la crise grecque, l’Europe tergiversait, étalait ses divisions, et qu’au final ses réponses étaient inefficaces ».
Ce sentiment s’explique par le fait que « les décisions les plus importantes en Europe sont prises par consensus, donc à l’unanimité, y compris lorsque ce n’est pas juridiquement obligatoire ».
Evoluer vers un système de décision majoritaire implique que « nous devrons intégrer et accepter l’idée d’être ponctuellement minoritaires ». La France y est-elle prête ?
Après avoir émis des doutes sur une évolution fédérale de court terme, Ch.de Veyrac a souligné que privilégier des « coopérations renforcées » entre les Etats partageant une même ambition sur une même politique (par exemple, l’harmonisation fiscale) était sûrement « plus réaliste ». Ces coopérations sont prévues par le traité de Lisbonne mais selon des procédures actuellement complexes, qu’il serait opportun de simplifier.
Echange de quotas d'émission de CO2: l'UE doit maintenir sa position malgré l'avis du Conseil de l'OACI
Quelques heures après la Déclaration du Conseil de l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale, Christine de Veyrac réitère son soutien à l'inclusion de l'aviation dans le système européen d'échange de quotas d'émission et déplore la réticence des 26 pays de l'OACI signataires à s'engager vers une politique environnementale ambitieuse.
Le Député européen rappelle la résolution adoptée par l'Assemblée de l'OACI en octobre 2010 incitant à la mis en place de systèmes régionaux d'échanges de quotas et souligne la possible exonération, prévue dans la Directive « ETS Aviation », des vols en provenance des pays qui mettraient en place des mesures équivalentes au système européen. Considérant qu’il y a là des bases utiles de discussions, l'eurodéputé appelle par ailleurs la Commission européenne à renforcer le dialogue avec les pays tiers afin de trouver une solution négociée permettant le maintien de l'inclusion de l'aviation dans le système d'échange de quotas d'émission européen au 1er janvier 2012.
"Il est temps pour l'Union européenne de se montrer forte et d'assumer ses décisions politiques face à ses partenaires. La mise en œuvre de la directive européenne marquera un tournant pour l'aviation mondiale et est un geste fort en faveur d'une nouvelle politique environnementale. L'application d'une telle mesure ne peut néanmoins s'imposer à des pays tiers sans négociation préalable et la Commission européenne doit mener toutes les discussions nécessaires pour éviter tout risque de préjudice pour nos compagnies aériennes et nos entreprises" précise Ch. de Veyrac.
L'europe doit aussi se serrer la ceinture
Je n'ai pas voté, à ce stade, le projet de budget de l'Union européenne pour 2012.
La position du Parlement européen visant à augmenter les dépenses dans une tranche se situant entre 4 et 5% par rapport à 2011 n'est pas raisonnable.
Dans un contexte de rigueur, où les Etats imposent des sacrifices à leurs peuples, il est important que l'Union européenne participe aussi à l'effort généralisé.
En outre, une augmentation significative de ses dépenses se traduirait par une hausse substantielle de la contribution française au budget européen... alors même que notre pays apporte déjà beaucoup au pot commun.
Dans les semaines à venir, je défendrai donc pour ma part une hausse réduite du budget, et ce afin de préserver le financement de nos grands projets industriels européens (Galiléo, GMES...) et de la politique agricole commune.
Lancement des satellites de GALILEO: "le début d'une merveilleuse aventure européenne"
Après des années de préparation, nous assistons aujourd'hui au début d'une merveilleuse aventure européenne" s'est félicitée Ch. de Veyrac lors du lancement des deux premiers satellites du programme Galileo.
La mise en orbite des deux premiers satellites du système de positionnement Galileo permettra à l'Union européenne de concurrencer le GPS américain en garantissant une précision jusqu'alors inégalée. Nous nous dotons ainsi d'un outil d'indépendance technologique et stratégique, et d'un véritable vecteur d'activité économique pour nos territoires a rappelé le Député du Sud-ouest.
Depuis la Cité de l'Espace et en présence des décideurs et acteurs ayant soutenu ce programme phare, l'eurodéputée s'est réjouie du succès de ce premier lancement prometteur pour l'avenir de l'industrie spatiale toulousaine.
Mise en péril de la découverte des causes du crash du vol Rio-Paris par la divulgation des conversations entre les pilotes
Quelques jours après la sortie du livre de Jean-Pierre Otelli sur les derniers échanges entre les pilotes du vol Rio-Paris, Christine de Veyrac pointe l'irresponsabilité de l'auteur à publier de telles informations.
Outre l'atteinte au respect des victimes de ce crash du 1er juin 2009 qui avait endeuillé 228 familles, l'eurodéputée dénonce la divulgation de telles données alors même que l'enquête diligentée pour déterminer les causes de l'accident est toujours en cours.
Ch. de Veyrac rappelle le rôle important des pilotes dans l'établissement des faits. "La publication de telles informations risque de remettre en question la relation de confiance essentielle à la collaboration des pilotes à l'enquête, ce qui rendrait encore plus difficile la découverte de la vérité sur ces catastrophes " a déclaré le député européen du Sud ouest.
Inauguration de la nouvelle permanence parlementaire de Christine de Veyrac
Devant plus de 500 personnes, Ch.de Veyrac a inauguré, le 29 septembre dernier, sa nouvelle permanence de députée, qui se situe à Toulouse au 24, boulevard Carnot. De très nombreux élus locaux (maires, conseillers généraux et régionaux) étaient présents ainsi que la députée européenne de Perpignan, Maïté Sanchez-Schmid, ainsi que diverses personnalités de la société civile (commerçants, étudiants, avocats, chercheurs…).
Cette permanence est un lieu « ouvert à tous », destinée « à mieux assurer le lien entre le député européen et la population », « à mieux faire connaître l’Europe », et « à mieux répondre aux attentes de nos concitoyens », a précisé l’élue du Sud-ouest lors de son discours.
Parmi les participants, était également présent Bernard Belloc, conseiller (toulousain) de N Sarkozy, en charge, à l'Elysée, de suivre les questions de recherche et d'enseignement supérieur.
Christine de Veyrac s'adresse à la Commission pour défendre le financement du programme GMES
Mardi 29 Septembre. Quelques jours après la commémoration de l'explosion d'AZF à Toulouse, Christine de Veyrac est intervenue, ce matin, au Parlement européen, sur le renforcement de la réaction européenne en cas de catastrophes.
Elle a saisi l’occasion pour dénoncer la proposition de la Commission européenne de se retirer du financement du programme d'observation satellitaire GMES qui est pourtant reconnu par tous comme un instrument essentiel de la prévention et de la coordination des réponses aux catastrophes.
Christine de Veyrac a appelé instamment la Commission européenne à revoir sa position et à soutenir ce programme phare qui donne à l'Europe une plus-value incontestable.



